| La gestion halieutique |
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La gestion halieutique La rivière et ses salmonidés sauvages restent le symbole des pêcheurs, qui aiment ces espaces naturels et sont capable de les défendre et de les préserver. Simple passe-temps ou discipline sportive, peu importe, nous ne percevons plus la pêche comme un moyen de nous nourrir et encore moins comme un supplément nécessaire au bien-être de nos proches.
Un challenge important Comment redonner une dynamique ascendante à la courbe du nombre de pêcheurs, tout en préservant l’état des populations de salmonidés ? Voilà la question incontournable et le challenge que les pêcheurs doivent relever. En Suisse et en Europe, nombreuses sont les rivières pouvant nous donner d’importantes informations sur les résultats de tel ou tel mode de gestion.
Les points importants
1. Les principaux problèmes Si la gestion de la pêche peut améliorer la situation, elle ne peut par contre pas résoudre tous les problèmes. Il est désormais indiscutable que de gros disfonctionnements engendrent un ralentissement dans le développement de la faune du Doubs. Les nombreux barrages et leurs violentes variations de débit quasi journalières créer une mortalité importante pour les alevins et autres petits animaux de la rivière. La qualité de l’eau du Doubs est également à surveiller. Le développement algale est du plus en plus important et cela dès les premiers beaux jours. Ajouter à cela le passage hivernal d’un nouveau prédateur piscivore en pleine expansion démographique et l’on s’aperçoit bien vite que le pêcheur n’est de loin pas le souci principal des populations de poissons.
2. L’action des pêcheurs Il serait toutefois une erreur d’ignorer l’impact des pêcheurs sur les populations de salmonidés. Certains exemples nous on démontré qu’une gestion cohérente améliorait sensiblement la situation. C’est tout d’abord vers des actions « réalisables » que doivent se tourner les pêcheurs. Les nombreuses études à disposition peuvent nous aiguiller sur la marche à suivre. L’entretient du cours d’eau, la gestion des prises, le repeuplement et une réglementation cohérente sont les dossiers à étudier dans un proche avenir. Il va de soi que les différentes actions mené par les pêcheurs doivent se faire en tenant compte des études déjà menées, comme par exemple l’étude des causes de diminution des populations de poissons dans les cours d’eau jurassiens ou encore le rapport du Repeuplement des cours d’eau du Jura en truites. La charte du Doubs de 2007 devrait, dans la mesure du possible, être également respectée pour favoriser l’homogénéité des actions entreprises sur une grande partie du Doubs.
3. Une stratégie halieutique C’est afin de mettre en place cette gestion halieutique cohérente que la Société des pêcheurs à la ligne du Doubs c’est tourné vers une stratégie explorant tous les points énoncés précédemment. Les projets se feront dans quatre secteurs différents mais à notre avis indissociables. a) La mise en place d’une réglementation cohérente respectant la charte du Doubs. b) La revitalisation du cours d’eau et de ces affluents (par ex. revitalisation du ruisseau de la Motte). c) L’établissement de secteurs de protection et de pêche différenciée avec une rotation sur un laps de quatre ans. d) Repeuplement de certains secteurs. Voici en quelques lignes la direction que va tenter de suivre votre comité. Si vous avez des questions, ou l’envie de participer à l’aventure, et même en cas d’un avis divergent, n’hésité pas à nous contacter, nous sommes tout naturellement à votre disposition pour vous répondre. |
Gestion halieutique
Même si le fait de ramener quelques truites à la maison pour se faire plaisir reste un haut point de notre activité halieutique, il n’en demeure pas moins que le pêcheur « super-prédateur » commence à se faire de plus en plus rare. Considérer la pêche sportive comme un loisir à part entière, tel que le vélo, le ski
Selon l’état du milieu, selon la gestion piscicole ou encore selon le type de cours d’eau toutes les rivières ont des caractéristiques et un fonctionnement particulier. Même s’il est désormais indiscutable que la dégradation du milieu est le frein principal pour un bon développement des populations de poissons